Votre IA, vos données, votre indépendance.

L'IA dans votre entreprise du BTP ou votre bureau d'études

Des assistants pour vos réponses aux appels d'offres, vos devis, vos comptes rendus de chantier, vos DOE et vos procédures, sur un outil souscrit au nom de l'entreprise. Le calcul, le prix et la signature restent à vous : l'IA prépare, vous décidez.

Pourquoi en parler maintenant

La profession pose un cadre

La FFB propose depuis octobre 2025 à ses adhérents une charte éthique de l'IA, adaptable à chaque entreprise (FFB), puis a publié en mars 2026 une doctrine « IA et travail » (FFB, PDF).

Un usage qui progresse, souvent caché

Les chiffres varient selon les sources. « Moins de 10 % » des entreprises du BTP utilisent des solutions d'IA, selon la DGE, qui ne précise pas l'enquête (DGE, octobre 2026). Parmi les TPE et PME du bâtiment et de la construction, 30 % utilisent l'IA en 2026, deux fois plus qu'un an plus tôt (Baromètre France Num 2026). Et selon une enquête de la FNTP dans les travaux publics, plus de la moitié des usages ne sont pas encadrés (FNTP, 2026).

Le règlement européen sur l'IA s'applique déjà

Une entreprise qui utilise un outil d'IA est « déployeur » (article 3). L'article 4 s'applique depuis février 2025 ; dans sa rédaction de juillet 2026, il demande de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA par ses équipes (EUR-Lex). Rédiger des documents avec un outil d'IA ne figure pas parmi les usages « à haut risque » de l'annexe III, selon notre lecture du texte.

Les tâches où l'IA peut aider

La FFB, la CAPEB, le CSTB, la DGE et France Num citent notamment ces usages (FFB, CAPEB, CSTB, DGE, France Num) :

  • rédiger les mémoires techniques « en s'appuyant sur les modes opératoires des chantiers précédents » ;
  • préparer les devis et les relances ;
  • produire les comptes rendus et les fiches de suivi de chantier ;
  • regrouper les pièces des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) ;
  • suivre les changements de réglementation ;
  • rédiger des modes opératoires et des listes de contrôle ;
  • rédiger les pièces écrites d'un bureau d'études : cahiers des charges, notes méthodologiques.

Aucune source officielle ne mesure le temps gagné dans une entreprise du BTP. Nous ne promettons pas de chiffre : nous repérons avec vous les tâches qui comptent, et nous faisons le point sur l'usage réel après trois mois.

Ce que dit la profession

Rester garant des décisions

La charte de la FFB recommande d'informer salariés et clients quand une solution d'IA leur est destinée, de « vérifier le lieu de stockage des données de l'entreprise : sont-elles hébergées en Europe ou aux États-Unis ? » et de « Rester garant des décisions prises assistées par IA » (FFB).

Vraisemblable n'est pas exact

« L'IA n'est pas conçue pour l'exactitude mais pour sa vraisemblance ». Chaque entreprise doit décider quelles données « ne peuvent pas être partagées avec des outils d'IA générative » et quand un contenu « nécessite une supervision humaine avant diffusion » (doctrine FFB, p. 7-8).

Le terrain reste humain

L'usage caché de l'IA comporte des « risques forts de divulgation d'informations confidentielles » (OPPBTP). Et pour les professionnels interrogés, « aucune IA ne remplace l'évaluation in situ des conditions de travail » (étude relayée par l'OPPBTP).

Sur la propriété intellectuelle et l'usage de vos données, la FFB recommande de les définir « dans les contrats de services des fournisseurs », et de faire expertiser ces contrats par un juriste (FFB).

Des assistants par métier

Chaque assistant travaille avec les seuls documents utiles à sa tâche, suit des consignes écrites et a un responsable chez vous. Exemples, à adapter à votre entreprise pendant l'audit :

Réponse aux appels d'offres

Lecture du dossier de consultation des entreprises (DCE) : règlement de la consultation (RC), cahier des clauses administratives particulières (CCAP), cahier des clauses techniques particulières (CCTP), planning prévisionnel (FFB). Liste des pièces à remettre et des exigences, première trame de mémoire technique à partir de vos modes opératoires et de vos références.

Validation : le chargé d'affaires relit, complète et signe l'acte d'engagement. La décomposition du prix global et forfaitaire (DPGF) ou le bordereau des prix unitaires (BPU) restent chiffrés par l'entreprise (BOAMP).

Devis et relation client

Descriptifs à partir de votre bibliothèque, relances, explications des travaux au client, réponses aux avis.

Le prix et les quantités restent à l'entreprise.

Chantier et fin de chantier

Comptes rendus de réunion à partir des notes du conducteur de travaux, fiches de suivi, sommaire du DOE et liste des pièces manquantes.

Documents : vos notes, vos modèles.

Veille réglementaire

Synthèse des textes publiés sur vos métiers, avec le lien vers la source officielle.

Validation : une personne compétente vérifie chaque synthèse.

Qualité, sécurité, environnement

Modes opératoires, listes de contrôle, trames d'accueil sécurité, mise en forme des remontées du terrain.

Le plan de prévention et le PPSPS restent établis et signés par l'entreprise.

Bureau d'études

Notes méthodologiques, cahiers des charges, synthèses de programmes et de dossiers de consultation, mise en forme des rapports.

Aucun calcul, aucun dimensionnement.

Pour aller plus loin : les assistants par métier, nos solutions et tous les secteurs.

Ce que l'IA ne fait pas chez vous

  • Elle ne calcule pas un ouvrage. Pas de note de calcul, pas de dimensionnement : elle produit du vraisemblable, pas de l'exact (FFB).
  • Elle ne signe pas un document engageant : offre, devis, PPSPS, DOE, note de calcul. Vous restez garant et, en règle générale, c'est l'organisme utilisateur qui engage sa responsabilité en cas de mauvaise utilisation de l'IA (CNIL, question 7).
  • Elle ne remplace pas l'évaluation des risques sur place ni la coordination du chantier.
  • Elle ne surveille pas vos salariés. Suivre et évaluer le comportement des salariés par IA relève du « haut risque » (annexe III, point 4 b), sauf exceptions prévues par l'article 6, et déduire leurs émotions au travail est interdit (article 5, EUR-Lex). L'INRS signale qu'une « surveillance permanente peut générer des risques psychosociaux » (INRS, p. 8). Nous ne proposons ni caméras, ni capteurs, ni suivi des salariés.
  • Elle ne trie pas les candidatures, autre usage « à haut risque » ; les obligations correspondantes s'appliquent à partir du 2 décembre 2027 (règlement (UE) 2026/1744).
  • Elle ne touche pas à vos outils. Nous n'installons rien et n'intervenons pas sur votre logiciel de devis, de gestion de chantier ou de BIM : les assistants travaillent dans un outil d'IA en ligne, à côté.

Vos plans, vos prix, votre savoir-faire

Vos références, vos modes opératoires et vos prix sont votre patrimoine. La CNIL conseille d'interdire, selon l'outil, les données « couvertes par le secret industriel et commercial » (CNIL, question 6). Voici ce que nous faisons, concrètement.

Un compte au nom de l'entreprise

Vous souscrivez l'outil directement, dans une offre professionnelle, avec des comptes nominatifs et la double authentification. Nous ne revendons pas d'abonnement.

La liste de ce qu'on ne confie pas

Nous l'écrivons avec vous, comme le demande la doctrine de la FFB : par exemple les plans et pièces confiés par un maître d'ouvrage sans vérifier le contrat, vos prix confidentiels, les données personnelles inutiles.

Conditions de l'éditeur lues

Lieu d'hébergement, réutilisation des données, propriété intellectuelle : nous lisons les conditions de l'éditeur. Quand il traite des données personnelles pour vous, le contrat doit comporter les mentions de l'article 28 du RGPD (EUR-Lex).

Une charte d'usage

Nous partons de la charte de la FFB si vous êtes adhérent, ou d'une charte propre : usages autorisés et interdits, relecture avant diffusion, référent. Elle reste celle de l'entreprise.

Vos équipes associées

La doctrine de la FFB insiste sur le dialogue avec les salariés. Nous accompagnons l'encadrement et les équipes concernées, du bureau au chantier.

Ce que nous ne faisons pas

Pour des données de clients ou de collaborateurs, ou une documentation sensible ou stratégique, la CNIL écrit qu'« il semble généralement plus opportun et plus sécurisé » de privilégier une solution « sur site » (question 5). Nous n'installons rien : fichiers clients, données sensibles et données des salariés restent hors de l'outil. Les messages que vos assistants traitent (demandes, avis, réclamations) n'y entrent qu'avec le strict nécessaire, dans une offre professionnelle dont les conditions ont été lues.

Nous ne promettons pas une conformité « clés en main » : nous vérifions, réglons et documentons avec vous. Les repères juridiques de cette page ne remplacent pas l'avis de votre conseil ni celui de votre fédération.

Ce qui nous distingue

  • Un outil à votre nom : un service en ligne du marché, souscrit par votre entreprise, au prix public. Nous ne développons pas de logiciel, n'installons rien sur vos ordinateurs et n'hébergeons aucune de vos données.
  • L'IA prépare, vous décidez : pas de calcul, pas de chiffrage, rien de signé à votre place. Les prix et les quantités restent à l'entreprise.
  • Des sources, pas des promesses : ce que nous écrivons s'appuie sur la FFB, la CAPEB, le CSTB, l'OPPBTP, la CNIL et le règlement européen sur l'IA. Nous ne promettons aucun gain chiffré : nous mesurons le vôtre au bilan à trois mois.
  • Des prix publiés : le prix de l'audit est affiché ci-dessous, selon votre taille.
  • Un accompagnement, pas une formation : nous accompagnons vos équipes jusqu'à l'usage réel, avec un référent chez vous. Ce n'est pas une action de formation : il ne peut pas être financé au titre de la formation professionnelle.

Comment nous travaillons avec une entreprise du BTP

Pré-audit gratuit30 minutes pour parler de vos tâches et voir si l'IA peut vous aider.
AuditVos tâches, vos documents, vos outils, y compris les usages déjà en place sans cadre, et une recommandation chiffrée. TPE : 600 à 1 200 € HT. PME : 3 600 à 6 000 € HT, ou 1 800 à 2 400 € HT pour un seul service.
Mise en serviceL'outil souscrit au nom de l'entreprise, réglé : comptes nominatifs, double authentification, accès limités, entraînement désactivé quand c'est possible.
ConfigurationVos assistants par métier, testés sur vos cas réels, décrits dans une fiche qui vous appartient.
Accompagnement des équipesBons usages, charte, relecture, référent interne : des mesures concrètes qui aident votre entreprise à favoriser la maîtrise de l'IA (article 4 du règlement européen) ; cette obligation reste la vôtre.
Maintenance et supportSuivi des coûts et de l'usage, bilan à trois mois, un interlocuteur qui connaît votre solution.

Le détail : l'audit IA, notre méthode, vos données et votre sortie.

Parlons de votre entreprise

Une première piste concrète en 30 minutes, et un avis franc, y compris si l'IA n'est pas la bonne réponse.

Questions fréquentes

Peut-on rédiger un mémoire technique avec l'IA ?

Dans les sources officielles que nous avons lues, aucune règle ne l'interdit ni ne l'encadre ; la FFB et le CSTB s'intéressent à cet usage. Lisez le règlement de la consultation (RC) de chaque marché. Le mémoire reste relu, complété et signé par l'entreprise, qui en répond.

L'IA peut-elle faire un calcul ou un chiffrage ?

Pas de calcul ni de dimensionnement. Pour un devis, l'assistant prépare les descriptifs et la mise en forme ; le prix et les quantités restent à l'entreprise.

Que demande le règlement européen sur l'IA à une entreprise du BTP ?

Pour un usage courant (rédaction, synthèse, veille), surtout deux choses. Prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA par vos équipes (article 4). Et, si vous publiez des images ou des vidéos réalistes générées par l'IA, l'indiquer (article 50) ; un assistant qui échange directement avec vos clients doit, lui, être conçu par son éditeur pour leur faire savoir qu'il s'agit d'une IA. Le recrutement, le suivi des salariés et les composants de sécurité de l'exploitation de réseaux (eau, gaz, électricité, trafic routier) relèvent du « haut risque » (annexe III), sauf exceptions prévues par l'article 6 ; les obligations correspondantes s'appliquent à partir du 2 décembre 2027. Ces repères ne remplacent pas votre propre analyse.

Faut-il changer de logiciel de devis ou de gestion de chantier ?

Non. Nous n'intervenons pas sur votre système d'information : les assistants travaillent dans un outil d'IA en ligne, avec les documents que vous choisissez.

Quel outil d'IA choisir ?

Celui qui convient à vos tâches, à vos documents et à vos outils actuels. Pendant l'audit, nous comparons 3 à 5 offres. Pour un premier repère, voir notre comparatif des prix des IA en entreprise.

Combien de temps faut-il ?

L'audit prend de une demi-journée à une journée pour une TPE, de trois à cinq jours pour une PME. La suite dépend du nombre d'assistants : vous décidez librement après chaque étape.

Sources consultées les 11 et 12 octobre 2026 : FFB (charte éthique de l'IA, doctrine « IA et travail », importance des données, tribune du groupe IA, répondre à un appel d'offres) ; CAPEB ; FNTP, enquête sur l'IA ; OPPBTP (étude sur l'usage de l'IA, risques psychosociaux) ; CSTB ; INRS, prospective IA et prévention ; DGE, IA et artisanat ; France Num (l'intelligence artificielle, Baromètre 2026) ; CNIL, questions-réponses sur l'IA générative ; BOAMP (avis n° 25-81325 et n° 26-15359) ; EUR-Lex (règlement sur l'IA, version consolidée, règlement 2026/1744, RGPD). Cette page donne des repères ; elle ne remplace pas un avis juridique.

Défiler vers le haut