Votre IA, vos données, votre indépendance.

L'IA dans votre entreprise de logistique

Des assistants pour vos réclamations, vos réponses aux appels d'offres, vos modes opératoires, vos fiches de données de sécurité et vos documents de flux, sur un outil souscrit au nom de l'entreprise. L'entrepôt, vos préparateurs et vos logiciels restent hors de l'outil : l'IA prépare, vos équipes décident.

Pourquoi en parler maintenant

La filière a son guide

En mars 2026, la DGE a publié un guide de l'IA pour la filière logistique et transport de marchandises, coordonné par France Logistique (DGE). Son conseil : « mieux vaut la tester tôt sur un sujet simple et mesurable » (guide, p. 3).

Un secteur encore en retrait

Selon le Baromètre France Num 2026, le transport et la logistique sont à « 29% », contre 40 % pour l'ensemble des TPE et PME. Transport et entreposage sont comptés ensemble, et l'enquête ne couvre pas les ETI (France Num, p. 54).

Le règlement européen sur l'IA s'applique déjà

Une entreprise qui utilise un outil d'IA est « déployeur » (article 3). L'article 4 s'applique depuis février 2025 ; dans sa rédaction de juillet 2026, il demande de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA par ses équipes (EUR-Lex). Rédiger des documents avec un outil d'IA ne figure pas parmi les usages « à haut risque » de l'annexe III, selon notre lecture du texte.

Les tâches où l'IA peut aider

Le guide de la filière et France Num citent notamment ces usages (guide de la DGE, France Num) :

  • préparer les réponses aux réclamations et aux litiges de livraison, à partir des pièces du dossier ;
  • « analyser des cahiers des charges » et « rédiger des réponses à appels d'offres » ;
  • « documenter leurs procédures » et rendre la documentation « consultable en langage naturel » ;
  • lire les commandes et documents reçus par courriel et en préparer la saisie, avec des « contrôles de cohérence » ;
  • lire les fiches de sécurité des produits dangereux, une analyse que le guide décrit comme « historiquement une tâche longue et complexe » ;
  • « rédiger des réponses aux e-mails » et « communiquer dans plusieurs langues ».

Dans une enquête de l'AFT reprise par le guide, « Bureautique et communication 65% » arrive en tête des domaines d'usage des entreprises du secteur qui ont recours à l'IA ; le guide n'en précise ni l'effectif ni le champ (DGE, p. 4). Aucune source officielle ne mesure le temps gagné dans une entreprise de logistique, et les chiffres des retours d'expérience du guide sont déclarés par les entreprises elles-mêmes. Nous ne promettons pas de chiffre : nous faisons le point sur l'usage réel après trois mois.

Ce que dit la profession

Commencer petit

Le guide de la filière conseille de commencer par les tâches administratives, sans en rester là, et de choisir un cas d'usage « fréquent + répétitif + douloureux » (DGE, p. 10-11).

Encadrer plutôt que laisser faire

Parmi les pièges, le guide range l'« usage non encadré des IA grand public », avec un risque de « fuite de données, divulgation de stratégies tarifaires/clients ». Sa réponse : « Publier une politique interne simple » et mettre à disposition une solution sécurisée, avec un compte entreprise (DGE, p. 11).

L'humain garde la main

Le guide demande une « validation humaine obligatoire si impact fort. » Dans son exemple des fiches de sécurité d'un site classé, les experts restent associés à la démarche, « tout en conservant la maîtrise décisionnelle » (DGE, p. 6 et 12).

Le guide demande aussi de « Communiquer sobrement : gains observés vs gains attendus, hypothèses explicites. » C'est notre règle : aucun chiffre promis (DGE, p. 12).

Des assistants par métier

Chaque assistant travaille avec les seuls documents utiles à sa tâche, suit des consignes écrites et a un responsable chez vous. Exemples, à adapter à votre entreprise pendant l'audit :

Relation client et réclamations

Brouillons de réponse aux réclamations et aux litiges de livraison à partir des pièces que vous fournissez, synthèse d'un dossier, réponses aux questions courantes, traductions.

Responsabilité, avoir, indemnisation : la décision reste à vos équipes.

Appels d'offres et cahiers des charges

Lecture du cahier des charges d'un chargeur, liste des exigences et des pièces, trame de réponse à partir de vos références et de vos procédures, relecture.

Le prix et les engagements de service restent au commercial et à l'exploitation.

Procédures d'exploitation

Première version des modes opératoires (réception, préparation, expédition, inventaire), livret d'accueil des nouveaux et des intérimaires, consignes de quai, documentation consultable en langage courant.

Protocoles de sécurité et évaluation des risques : établis et signés par l'entreprise.

Administration des flux

Lecture des commandes et demandes reçues par courriel, fiche prête à valider, contrôle de cohérence entre commande, bon de livraison et facture, liste des pièces manquantes d'un dossier, y compris en douane.

Pas de saisie automatique : l'équipe valide et saisit ; la déclaration reste au déclarant.

Fiches de données de sécurité

Aide à la lecture des fiches reçues de vos fournisseurs, extraction des informations utiles au stockage dans un tableau, signalement des fiches incomplètes ou anciennes.

Toujours vérifiées par une personne compétente ; aucune décision de stockage par l'outil.

RH et communication interne

Offres d'emploi, fiches de poste, livret d'accueil, réponses aux questions courantes sur l'organisation du travail, notes d'information.

Aucun tri de candidatures, aucune attribution des tâches, aucun suivi des préparateurs.

Pour aller plus loin : les assistants par métier, nos solutions et tous les secteurs.

Ce que l'IA ne fait pas chez vous

  • Elle ne pilote pas l'entrepôt. Pas de robots, pas d'optimisation des flux, pas de prévision des stocks ou de la demande, pas de vision par caméra, pas de guidage des préparateurs. Ce sont des logiciels spécialisés, avec capteurs et intégrations, hors de notre offre.
  • Elle ne surveille pas vos préparateurs. Attribuer des tâches « sur la base du comportement individuel » ou « suivre et évaluer les performances » des salariés par IA relève du « haut risque » (annexe III, point 4 b), sauf exceptions prévues par l'article 6 ; les obligations correspondantes s'appliquent à partir du 2 décembre 2027 (règlement (UE) 2026/1744). Selon notre lecture du texte, un outil qui répartit les missions de préparation selon le comportement de chacun ou qui suit sa cadence en relève. Pour la CNIL, « Une surveillance constante est excessive » (CNIL). Et l'INRS relève que le guidage vocal, en contribuant « à l'intensification du travail et à la réduction des marges de manœuvre », « peut favoriser le développement de risques d'atteinte à la santé psychique » (INRS). Nous ne configurons aucun suivi de productivité ni tableau de performance individuelle.
  • Elle ne décide pas. Ni d'une indemnisation, ni d'un prix, ni d'une embauche, ni du stockage d'un produit dangereux. Pour la CNIL, « Dans le cas général, c'est l'organisme utilisateur qui engagera sa responsabilité légale en cas de mauvaise utilisation de l'IA par son personnel » (CNIL, question 7).
  • Elle ne remplace pas la lecture d'une fiche de données de sécurité. Elle peut produire « des résultats inexacts qui peuvent, pourtant, paraître plausibles » (CNIL) : une personne compétente vérifie chaque fiche.
  • Elle ne touche pas à vos outils. Nous n'installons rien et ne connectons l'outil ni à votre WMS, ni à votre TMS, ni à votre ERP : les assistants travaillent dans un outil d'IA en ligne, à côté.

Les données de vos clients et de vos équipes

« La donnée est un actif et une source d'exposition à des risques majeurs », rappelle le guide de la filière (DGE, p. 9). Voici ce que nous faisons, concrètement.

Un compte au nom de l'entreprise

Offre professionnelle, comptes nominatifs, double authentification, réutilisation des données désactivée quand c'est possible. Nous ne revendons pas d'abonnement.

Ce qui va dans l'outil

Vos modèles de documents, vos procédures, vos conditions générales, vos réponses types, vos références publiques ; selon la charte, les réclamations et les fiches de sécurité de vos fournisseurs.

Ce qui n'y va pas

Stocks, volumes et tarifs d'un client chargeur sans vérification de son contrat, cahiers des charges reçus sous confidentialité, données de suivi nominatives, données de productivité, dossiers des salariés.

Conditions de l'éditeur lues

Le guide demande de « comprendre comment les données fournies sont exploitées et conservées par le prestataire » et d'exiger des « clauses de réversibilité, export des données ». Nous lisons les conditions de l'éditeur. Quand l'éditeur traite des données personnelles pour vous, le contrat doit comporter les mentions de l'article 28 du RGPD (EUR-Lex).

Une charte d'usage

Usages autorisés et interdits, comme le recommande la CNIL (question 6), avec les trois réflexes du guide : « données sensibles, vérification, traçabilité ». Elle reste celle de l'entreprise.

Ce que nous ne faisons pas

Pour des données de clients ou de collaborateurs, ou de la documentation sensible ou stratégique, la CNIL écrit qu'« il semble généralement plus opportun et plus sécurisé » de privilégier une solution installée sur site (question 5). Nous n'installons rien : fichiers clients, données sensibles et données des salariés restent hors de l'outil. Les messages que vos assistants traitent (demandes, réclamations, litiges) n'y entrent qu'avec le strict nécessaire, dans une offre professionnelle dont les conditions ont été lues. Nous ne mettons pas non plus de chatbot sur votre site.

Nous ne promettons pas une conformité « clés en main » : nous vérifions, réglons et documentons avec vous. Les repères juridiques de cette page ne remplacent pas l'avis de votre conseil.

Comment nous travaillons avec une entreprise de logistique

Pré-audit gratuit30 minutes pour parler de vos tâches et voir si l'IA peut vous aider.
AuditVos tâches, vos documents classés par niveau de confidentialité, vos outils, les usages déjà en place sans cadre, et une recommandation chiffrée. TPE : 600 à 1 200 € HT. PME : 3 600 à 6 000 € HT, ou 1 800 à 2 400 € HT pour un seul service. ETI : 11 400 à 16 500 € HT.
Mise en serviceL'outil souscrit au nom de l'entreprise, réglé : comptes nominatifs, double authentification, accès limités, entraînement désactivé quand c'est possible.
ConfigurationVos assistants par métier, testés sur vos cas réels, décrits dans une fiche qui vous appartient.
Accompagnement des équipesBons usages par métier (exploitation, service client, administration des ventes, RH), charte, relecture, référents : des mesures concrètes qui aident votre entreprise à favoriser la maîtrise de l'IA (article 4 du règlement européen) ; cette obligation reste la vôtre.
Maintenance et supportSuivi des coûts et de l'usage, bilan à trois mois, un interlocuteur qui connaît votre solution.

Le détail : l'audit IA, notre méthode, vos données et votre sortie.

Parlons de votre entreprise

Une première piste concrète en 30 minutes, et un avis franc, y compris si l'IA n'est pas la bonne réponse.

Questions fréquentes

Peut-on confier à l'outil les données de nos clients chargeurs ?

Pas sans décision préalable ni vérification de votre contrat avec le client : aucune source officielle ne traite ce cas. Pendant l'audit, nous classons vos documents avec vous ; stocks, volumes, tarifs et cahiers des charges confidentiels restent hors de l'outil par défaut.

L'IA peut-elle répartir le travail dans l'entrepôt ?

Ce n'est pas notre offre. Selon notre lecture du règlement européen, un système qui attribue les tâches selon le comportement de chaque préparateur, ou qui suit ses performances, relève du « haut risque », sauf exceptions prévues par l'article 6 ; les obligations correspondantes, dont l'information des représentants du personnel et des salariés (article 26), s'appliquent à partir du 2 décembre 2027. Une répartition selon les seuls flux et volumes n'est pas tranchée ici : faites-la examiner par votre conseil et votre éditeur.

Faut-il consulter le CSE ?

France Num indique que le CSE, quand l'entreprise en a un, « doit obligatoirement être informé et consulté » sur « l'introduction de nouvelles technologies », et que les risques liés à l'IA s'évaluent dans le document unique (France Num). Ce que le CSE doit voir dépend de votre effectif : vérifiez-le avec votre conseil. Nous vous aidons à préparer l'information des équipes ; la procédure reste la vôtre.

Et nos documents douaniers ?

Nous n'avons trouvé aucune position officielle sur l'IA et les documents douaniers. L'assistant peut aider à lister les pièces d'un dossier ; la déclaration reste au déclarant, et nous ne faisons pas de conseil douanier.

Faut-il changer de WMS ou de TMS ?

Non. Nous n'intervenons pas sur votre système d'information : les assistants travaillent dans un outil d'IA en ligne, avec les documents que vous choisissez. Pendant l'audit, nous comparons 3 à 5 offres ; pour un premier repère, voir notre comparatif des prix des IA en entreprise.

Combien de temps faut-il ?

L'audit prend de une demi-journée à une journée pour une TPE, de trois à cinq jours pour une PME, de dix à quinze jours pour une ETI. La suite dépend du nombre d'assistants : vous décidez librement après chaque étape.

Sources consultées le 11 octobre 2026 : DGE (guide de l'IA pour la filière logistique et transport de marchandises, page de publication) ; France Num (Baromètre 2026, six cas d'usage, déploiement de l'IA au travail) ; INRS (logistique) ; CNIL (questions-réponses sur l'IA générative, déployer une IA générative, contrôle de l'activité des salariés) ; EUR-Lex (règlement sur l'IA, version consolidée, règlement 2026/1744, RGPD). Cette page donne des repères ; elle ne remplace pas un avis juridique.

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